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En images élégantes et merveilleuses, voici le Petit Page, sa vie, son oeuvre, ses pensées profondes, moyennes et superficielles, ses maladies contagieuses ou non, sa dépression atmosphérique, ses animaux, à plumes, à poils, à vapeur, à rôtir...

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MEDITATIONS POETIQUES...

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S
Est-ce qu'on fait encore apprendre ces vers à l'école?Je me souviens les avoir récités, après les avoir recopiés dans mon cahier de poésie. Sur la page de droite il fallait illustrer le poème avec un joli (?) dessin...Quand je pense que maintenant, dans certaines écoles, ils ont Amélie Nothomb au programme en français... Arrrrrrrghhhhhhhhhh!!!
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P
<br /> Le Petit Page est un bouddha car il ne sait pas...mais suppose que Le lac est jugé trop long pour être bu jusqu'à la vase...<br /> Ah, 18h28! Voici déjà 28 minutes que ton Amélie est en train d'honorer de sa présence la médiathèque du Petit Page, qui Nothomb le, la snobe à donf'!<br /> <br /> Le Petit Page, qui n'a rien d'autre à dire!<br /> <br /> <br />
F
/me passe encore sans rien comprendreDécidément chuipa dans l'coupBon anniversaire PP Amitiés, Flo
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P
<br /> Ce n'est pas grave, FloFlette, essaie encore, mais après avoir bu...<br /> Gros Bisous du PP...dont ce n'est pas l'anniv'...une fois par an, ça lui suffit...<br /> Le Petit Page, qui n'a rien d'autre à dire!<br /> <br /> <br />
C
L'important est d'avoir l'info... On a toute sa vie pour débattre de son sens...C'était la pensée du jour, poil à l'abat jour !:)
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P
<br /> Le Petit Page se demande comment fait Casy pour aller toujours droit à l'essentiel, oui, l'info, c'est c'qu'il nous faut!!! Casy, tu vaux bien 3,14 Claire Chazal,<br /> poil à l'artère fémorale!!!<br /> <br /> Le Petit Page, qui n'a rien d'autre à dire!<br /> <br /> <br />
P
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges Jeter l’ancre un seul jour ? Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière, Et près des flots chéris qu’elle devait revoir, Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre Où tu la vis s’asseoir ! Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes, Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés, Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes Sur ses pieds adorés. Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ; On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux, Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence Tes flots harmonieux. Tout à coup des accents inconnus à la terre Du rivage charmé frappèrent les échos ; Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère Laissa tomber ces mots : "Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : Laissez-nous savourer les rapides délices Des plus beaux de nos jours ! "Assez de malheureux ici-bas vous implorent, Coulez, coulez pour eux ; Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ; Oubliez les heureux. "Mais je demande en vain quelques moments encore, Le temps m’échappe et fuit ; Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore Va dissiper la nuit. "Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons ! L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ; Il coule, et nous passons !" Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse, Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur, S’envolent loin de nous de la même vitesse Que les jours de malheur ? Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ? Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus ! Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface, Ne nous les rendra plus ! Éternité, néant, passé, sombres abîmes, Que faites-vous des jours que vous engloutissez ? Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes Que vous nous ravissez ? Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure ! Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir, Gardez de cette nuit, gardez, belle nature, Au moins le souvenir ! Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages, Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux, Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages Qui pendent sur tes eaux. Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe, Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés, Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface De ses molles clartés. Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire, Que les parfums légers de ton air embaumé, Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire, Tout dise : Ils ont aimé !Le Petit Page...qui n'a rien d'autre à dire...
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B
Ouais, m'enfin bon ... les filles, moi "Oh ! temps suspends ton vol" j'aime bien ... un peu désuet certes, mais il y a de l'âme là-dedans ... et se le réciter au bord du fameux lac, à côté de l'abbaye de Hautecombe où sont enterrés les princes de Savoie, ça a d'la gueule ! frissons d'émotion garantis ! C'est tout ce que j'ai à dire.
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P
<br /> Ah, le Petit Prince de Savoie... Un seul être vous manque et...<br /> Le Petit Page, qui n'a rien d'autre à dire!<br /> <br /> <br />